Remettre les billets et les droits des voyageurs sur les rails

Les droits et la billetterie transfrontaliers sont défaillants. Nous avons un plan pour y remédier.

La liberté de circulation et la possibilité de franchir les frontières sans difficultés sont au cœur du projet européen. Mais deux obstacles majeurs se dressent devant ceux qui veulent choisir le train pour ces voyages transfrontaliers : un manque de droits pour les passagers et une absence de billetterie simple.

Si nous voulons que plus de personnes envisagent de prendre le train, elles doivent savoir que leurs droits - comme une indemnisation en cas de retard et un réacheminement en cas de correspondance manquée - seront garantis. Et pour qu’elles puissent réellement choisir le train, elles doivent pouvoir trouver et acheter les billets dont elles ont besoin pour se rendre d’un point A à un point B, même si cela implique plusieurs opérateurs de différents pays.

La bonne nouvelle est que les responsables politiques à Bruxelles sont conscients du problème. Ils ont déjà annoncé qu’ils allaient examiner des propositions législatives pour résoudre ces deux problèmes. Nous attendons le premier projet de ces éventuelles nouvelles lois dans les prochains mois. La mauvaise nouvelle est qu’il n’y a aucune garantie que l’approche qu’ils adopteront répondra aux défis auxquels les passagers sont réellement confrontés, ni même qu’ils finiront par adopter quoi que ce soit. Il est toujours plus facile d’écouter ceux qui préfèrent que les changements soient aussi minimes que possible.
C’est là que nous entrons en jeu.

Rejoignez-nous, et faites entendre votre voix !

Nous savons ce dont les passagers ont besoin, et nous avons un plan pour y parvenir.

En tant que passagers nous savons quelles solutions feront réellement la différence. Nous avons rédigé un rapport d’orientation détaillé qui exposent ce que nous attendons de ces initiatives législatives pour qu’elles aient un impact réel. Cela se résume à trois points essentiels :

  • Le droit de proposer des offres pour n’importe quel trajet à condition que toutes les correspondances respectent des temps de correspondances minimaux, quels que soient le nombre ou la nature des billets et des transactions.
  • Les temps de correspondance minimaux doivent être fixés de manière impartiale et rendus publics.
  • L’obligation pour toutes les entreprises ferroviaires de mettre l’intégralité de leur offre à disposition pour la revente à des conditions équitables.

Lisez le rapport complet ici. (En anglais)

Mais nous savons aussi que la simple rédaction d’un rapport d’orientation ne suffit pas.

La législation finale sera le fruit d’un débat acharné et d’intenses pressions à Bruxelles. Il est essentiel que nos voix, celles des voyageurs, soient entendues dans ce processus. Nous ne disposons pas d’importants moyens financiers pour soutenir une équipe de lobbyistes professionnels. Pour réussir, nous avons besoin que vous joigniez votre voix à cette campagne.